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EvénementLa ville de Lyon organise sa première biennale d’architecture du 8 juin au 9 juillet 2017. Des conférences, des tables rondes, des ateliers, mais surtout une vingtaine de pavillons pour présenter l’état des réflexions sur l’architecture. Notre sélection.
© Association Biennale Architecture Lyon
© Association Biennale Architecture Lyon
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Jusqu’au 9 juillet, la première biennale d’architecture de Lyon prend place au sein de la Sucrière, ancien bâtiment industriel des bords de la Saône dans le quartier Confluence.

Derrière le sous-titre « Processus & Pratiques », l’événement entend interroger les acteurs de l’architecture sur l’avenir de la discipline et son positionnement face aux « transitions qui font débat aujourd’hui » à travers quatre thèmes d’exploration : « matières, ressources, nature et culture », « technologie, industrie, innovation et changement climatique », « usage, modes de vie et modes de faire » et « territoires, échelles, équité et solidarité ».

Un appel à projet lancé en juin dernier a permis au comité scientifique de la biennale de sélectionner en décembre les équipes invités à présenter leurs points de vue dans les 1700 mètres carrés de « l’Atelier des Utopies », pour des durées allant selon les projets d’un seul week-end à l’intégralité du mois.

L’événement affiche la volonté d’accueillir un public large, malgré la complexité apparente de certaines présentations - dans leur intitulé au moins. L’expérience nous dira si la biennale a su intéresser au-delà des seuls connaisseurs et amateurs d’architecture, d’ici là cinq événements retiennent déjà notre attention.

Qui es-tu, brique ? © amàco

Qui es-tu brique ?

De la matière terre à l’architecture en passant par les modes de mise en œuvre, l’art et le design, le projet « Qui es-tu, brique ? » invite à découvrir l’univers de la brique de terre crue, ses formes, ses textures, ses fonctions, ses usages, ses appareillages, ses structures. Autant de potentiels qui restent encore aujourd’hui à interroger et à explorer dans les processus de fabrication de l’architecture contemporaine. Durant le mois de la Biennale, Amàco propose au public de manipuler la ressource crue et de la transformer en matière constructive. Des ateliers sont proposés au public les 16, 17 et 18 juin de 11h00 à 17h30.

Faire c’est dire © Tectoniques architectes et ingénieurs / Olivier Vadrot

Faire c’est dire : construire en bois sanglé

Un groupe d’architectes et un artiste proposent de concevoir puis de construire, à partir d’un tas de bois, le lieu des débats de la Biennale. Le process de construction devient un process de discussion puisque la forme donnée à l’assemblée s’offre elle-même en discussion dans le cadre d’ateliers publics programmés durant le mois de la Biennale. A trois reprises, l’un des prototypes imaginés en maquette sera réalisé à l’échelle 1 pour y accueillir les événements publics. Les ateliers sont proposés au public les 8/9, 16/17 et 28/30 juin 2017 de 10h00 à 17h30.

Génération de 2017 à 2037 © Association hALTe-au-feu

Génération de 2017 à 2037

A travers la soutenance de leurs diplômes, les étudiants de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon regroupés sous le collectif « hALTe-au-feu » interrogent leurs métiers, leurs pratiques pour les 20 prochaines années. Cette interpellation faite à l’encontre de leurs enseignants et à l’attention d’un public profane insiste sur la nécessité de faire autrement des architectures de processus au-delà de simples images figées.

Le Quartier des Minots © Les ArchiMinots

Le quartier des Minots

Inspiré par les recherches du psycho-pédagogue italien Francesco Tonucci sur « La città dei bambini », l’association Les ArchiMinots défend le principe de participation des enfants à la vie de la cité, les considérant comme des citoyens à part entière, des acteurs-clés dans la définition du territoire urbain au quotidien. Pour la Biennale, les enfants de l’atelier Les ArchiMinots de Marseille et les enfants de Lyon construiront avec l’architecte espagnol Gianluca Stasi des dômes et des coupôles stimulant la conscience et permettant l’émergence de solutions durables, l’utilisation des matériaux existants et/ou recyclables, l’accessibilité et la non-discrimination.

Pavillon Stream, Exploration Urbaine © PCA-STREAM

Pavillon Stream, exploration urbaine

Un pavillon pour un film, une salle obscure pour un documentaire sur le travail de l’agence PCA-Stream et le lien entre recherche et action qui s’opère au sein de cet écosystème créatif et transdisciplinaire qui réunit architectes, urbanistes, ingénieurs, designers, chercheurs et artistes. Gilles Coudert, le réalisateur de « PCA-Stream, de la Recherche à l’Action » met en lumière ces processus d’évolution et les problématiques croisées de l’architecture et de l’art contemporain en donnant la parole à de nombreux praticiens, opérateurs et décideurs de notre temps.

La rédaction tient à préciser que tout ou partie de cet article est extrait d'un communiqué de presse

Dans l'agenda
Du jeudi 8 juin 2017 au dimanche 9 juillet 2017
Biennale d'architecture de Lyon
La sucrière
49/50 Quai Rambaud, 69002 Lyon
La ville de Lyon organise sa première biennale d’architecture du 8 juin au 9 juillet 2017. Des conférences, des tables rondes, des ateliers, mais surtout une vingtaine de pavillons pour présenter l’état des réflexions sur l’architecture. Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 18h.
sur actu.archi
Revue de presse
Publication : "Habiter le monde" de Philippe Simay présente des lieux insolites qui invitent à repenser l'écologie
Les effets de l’urbanisation et du changement climatique convergent de manière dangereuse. Les villes sont fortement vulnérables aux changements climatiques et vont devoir s’adapter. Selon l’ONU, des centaines de millions de personnes dans les zones urbaines à travers le monde seront affectées par la hausse du niveau des mers, l’augmentation des précipitations, les inondations, les cyclones, les tempêtes plus fréquentes et plus fortes, les périodes de chaleur extrême et de refroidissement. Mais aussi les changements de vie en société comme le nouveau rapport au travail, à la société de loisirs, au bien-être, etc. Pourtant, à travers le monde, certaines villes déjà ont anticipé cette adaptation. Philippe Simay, dans son livre Habiter le monde (ARTE Editions), nous entraîne dans une épopée de l’habitat humain où l’homme a su s’approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et en harmonie avec l’environnement. « Car habiter c’est prendre soin du monde et de soi-même ».
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