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À la TVLe 21 avril, Ushuaïa TV diffuse le documentaire Ma maison en bois sur les toits réalisé par Vincent Puybaret. Le récit d'une surélévation d'immeuble au coeur de Paris, qui répond aux contraintes urbanistiques de manière audacieuse.
Toit de la rue Pascal où seront construites les 3 villas - Image : DR via bande-annonce
Toit de la rue Pascal où seront construites les 3 villas - Image : DR via bande-annonce
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Depuis les premières réflexions entre l’architecte, les investisseurs et la mairie de Paris autour des hypothèses de réalisation rue Pascal (XIIIe), jusqu’à l’inauguration du bâtiment en juin dernier, le documentaire Ma maison en bois sur les toits diffusé le 21 avril sur Ushuaïa TV retrace l'ensemble des étapes du projet.

Pendant deux ans, Vincent Puybaret a suivi le chantier et interrogé chacun des acteurs qui y ont participé. Il nous emmène à la découverte des territoires impliqués pour produire le bois, matériau principal du programme.

Un projet intelligent

Pour répondre au casse-tête du logement à Paris, « la ville doit être intelligente » selon les termes employés par l’architecte Michel Cantal Dupart, sollicité dans le cadre des discussions en amont du projet.

C’est bien là toute l’ambition portée par le maître d’oeuvre Pégase Partner Group qui sélectionne la proposition de l’architecte Claude Ginsburger pour réaliser trois villas en surélévation de l'ancien bâtiment industriel de la rue Pascal, dans le XIIIème arrondissement.

Ma maison en bois sur les toits réalisé par Vincent Puybaret - Image : DR via bande-annonce

Loin de chercher à modifier le bâti existant, l’architecte préfère penser un projet complémentaire, qui viendrait dynamiser la rue et végétaliser l’ensemble tout en s’inscrivant dans la continuité du minéral grâce à un procédé de construction qui favorise une mixité de matériaux.

Dans ce contexte le bois, par son ossature légère, répondrait selon le documentaire à la contrainte de poids imposée par l’idée même de la surélévation du bâtiment. D'autant qu'il ne connaîtrait, nous rappelle-t-on, aucune limite en termes de forme : il peut se faire rond, carré ou pyramidal.

Ma maison en bois sur les toits réalisé par Vincent Puybaret - Image : DR via bande-annonce

Pour comprendre les enjeux économiques, écologiques et sociaux du projet, nous partons à la rencontre des forêts des Vosges et du Jura, de fournisseurs et d’architectes d’Allemagne et du Canada.

Le bois, source d’inspiration pour l’avenir

Désormais, c’est toute la filière du bois que l’on découvre. Chacun des interlocuteurs précise un peu plus le fonctionnement, les ressources mobilisées, les avantages et inconvénients que présente l’emploi du bois dans la construction d’un bâtiment.

Outre Atlantique, à Montréal c’est l’architecte et conseiller technique chez Cecobois, Richard Poirier qui précise les qualités du matériau quant au cadre de vie qu’il procure aux habitants d’une construction :

« Ne serait-ce que de voir la couleur du bois, la chaleur du bois, les gens sont apaisés. »

Ma maison en bois sur les toits réalisé par Vincent Puybaret - Image : DR via bande-annonce

Sans être la solution à tous les maux urbains, le bois constitue une source d’inspiration pour l’avenir. Le projet désormais livré, entend ouvrir la voie à d’autres, vers des logements sociaux plus restreints en termes d’espaces mais intelligemment pensés pour l’environnement, la ville et ses habitants.

Le documentaire, accessible et pédagogique, fait ainsi la part belle au bois mais n'omet pas pour autant les limites qui se posent aujourd'hui à la filière. Il s’ouvre sur une note d’espoir : « de nos forêts poussent les idées de demain », à méditer en attendant la diffusion du documentaire le 21 avril sur Ushuaïa TV à 21h25.

Marie Crabié
sur images.archi
Diaporama
Au cœur de la capitale
Logements à Paris | ChartierDalix
En plein cœur du 11ème arrondissement de Paris, l’agence ChartierDalix livre un bâtiment de logement. Pour ce projet situé sur une parcelle traversante, les architectes ont creusé le volume pour y créer un jardin et ainsi conserver les jeux de transparence entre les deux voies situées à chaque extrémité du site. Tandis que la crèche prend place au rez-de-chaussée, entre le jardin et la rue, les logements se trouvent dans les étages. Desservis par une circulation extérieure, ils bénéficient également d’une terrasse partagée située au premier niveau de l’ensemble.
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