Rechercher un article
Recevoir notre newsletter
L'email entré semble incorrect
Un e-mail de confirmation vient de vous être envoyé
[Retour à tema.archi]
EvénementLe nom du nouveau lauréat du Grand Prix national de l'architecture a été annoncé vendredi soir depuis le ministère de la Culture, c'est l'architecte Pierre-Louis Faloci qui se voit remettre la distinction cette année.
Pierre Louis Faloci - Photo : Daniel Osso
Pierre Louis Faloci - Photo : Daniel Osso
Lancer le diaporama en plein écran

Parmi les six finalistes sélectionnés par le jury de l'édition 2018, c'est finalement Pierre-Louis Faloci qui reçoit le Grand Prix national de l'architecture. Philippe Prost, Dominique Lyon, Philippe Madec, Bernard Quirot et Corinne Vezzoni étaient nommés à ses côtés.

Pierre-Louis Faloci a réalisé de nombreux bâtiments publics et aménagements urbains et paysagers. Dans chacun de ses projets, il s’attache à réaliser à la fois les bâtiments et les aménagements extérieurs comme un tout, considérant les enjeux architecturaux, urbains et paysagers comme indissociables.

Sur le site archéologique de Bibracte, dans la Nièvre, il a réalisé de 1991 à 1995 le Centre archéologique européen du Mont-Beuvray à Glux-en-Glenne et le musée de la Civilisation celtique à Saint-Léger-sous-Beuvray, ensemble pour lequel il reçoit l’Équerre d’argent en 1996. Il est également l’auteur, au sein de l’opération d’aménagement Paris-Rive gauche, de la chapelle Notre-Dame-de-la-Sagesse, livrée en 2000 et labellisée patrimoine du XXe siècle.

D’abord enseignant à l’école d’architecture de Paris Tolbiac, il enseigne depuis 1998 l’architecture, l’urbanisme et le paysage à l’ENSA de Paris-Belleville, où il a créé l’atelier « Architecture et paysage contemporain ».

La rédaction tient à préciser que tout ou partie de cet article est extrait d'un communiqué de presse

sur actu.archi
Revue de presse
Publication : "Habiter le monde" de Philippe Simay présente des lieux insolites qui invitent à repenser l'écologie
Les effets de l’urbanisation et du changement climatique convergent de manière dangereuse. Les villes sont fortement vulnérables aux changements climatiques et vont devoir s’adapter. Selon l’ONU, des centaines de millions de personnes dans les zones urbaines à travers le monde seront affectées par la hausse du niveau des mers, l’augmentation des précipitations, les inondations, les cyclones, les tempêtes plus fréquentes et plus fortes, les périodes de chaleur extrême et de refroidissement. Mais aussi les changements de vie en société comme le nouveau rapport au travail, à la société de loisirs, au bien-être, etc. Pourtant, à travers le monde, certaines villes déjà ont anticipé cette adaptation. Philippe Simay, dans son livre Habiter le monde (ARTE Editions), nous entraîne dans une épopée de l’habitat humain où l’homme a su s’approprier un espace pour y vivre en sécurité, en société et en harmonie avec l’environnement. « Car habiter c’est prendre soin du monde et de soi-même ».
Ecouter le podcast
Voir le diaporama